D'aussi loin que je m'en souvienne, j'ai presque toujours dormi seul. Même quand j'étais dans des longues relations. Ma plus longue période de partage de literie a duré un peu plus d'une année scolaire en fac, et je pense que c'est un record personnel. Ce qui en soit est une chose bizarre, parce que aujourd'hui si il y a bien quelque chose que je déteste c'est bien de ne pas partager ma couche.
Où sont les bras tendres qui m'aideraient à m'endormir doucement, à ne pas trop penser, à juste me sentir bien ? Parce que depuis ma séparation, j'ai découvert quelque chose d'énorme : alors que je fuyais chaleur et présence dans mon lit ; privilégiant mon confort égoïste il y a encore plusieurs mois ; ces derniers temps, je deviens de plus en plus "câlin". J'ai besoin d'enlacer pour m'endormir, j'ai l'envie de sentir l'autre contre mon torse ou dans mon dos, au plus près.
Mes dernières compagnes, qu'elles soient brèves ou non, ont-elles remplacé les doudous qui remplissent mon lit ? La présence humaine et chaleureuse d'une amante me guérira-t-elle de mes angoisses nocturnes et de mes nouvelles insomnies ? D'entrée je répondrais par l'affirmative parce que bizarrement, depuis que je suis célibataire je dors très très mal. Si j'arrive à dormir plus de 4h30 d'affilée, je m'estime très gâté. Alors que près de quelque une, je peux en faire 7 ou 8 d'une traite.
Mais dans mon lit, je ne fais pas que dormir. Haha, bande de petits malins, je ne parlais pas de sexe pour une fois, juste de l'état d'esprit spécial dans lequel je peux être allongé. Mes meilleures idées, mes solutions, mes questions existentielles, tous ces concepts vivent sous ma couette. C'est dans mon lit que j'écris, c'est allongé que je deviens le plus créatif. Quand je pense à quelque chose d'important, c'est souvent juste au réveil ou avant de m'endormir. Mais bien sûr, si les bonnes idées s'invitent sur mon matelas, les odieuses aussi.
Celles qui font mal, qui font douter, le manque d'envie, les angoisses... Le "seul" remède : la douce compagnie d'une jeune-femme. Les nuits où je n'ai pas douté ou été nerveux étaient des nuits partagées. Qu'est-ce-qui fait que je suis mieux à deux que seul ? Quel pouvoir apaisant se cache dans une demoiselle ? Est-ce mon ego rassasié par sa compagnie qui chasse le bourdon ? Est-ce que ce sera le cas avec n'importe qui ou était-ce à cause d'elles ?
Mais dans mon lit, je ne fais pas que dormir. Haha, bande de petits malins, je ne parlais pas de sexe pour une fois, juste de l'état d'esprit spécial dans lequel je peux être allongé. Mes meilleures idées, mes solutions, mes questions existentielles, tous ces concepts vivent sous ma couette. C'est dans mon lit que j'écris, c'est allongé que je deviens le plus créatif. Quand je pense à quelque chose d'important, c'est souvent juste au réveil ou avant de m'endormir. Mais bien sûr, si les bonnes idées s'invitent sur mon matelas, les odieuses aussi.
Celles qui font mal, qui font douter, le manque d'envie, les angoisses... Le "seul" remède : la douce compagnie d'une jeune-femme. Les nuits où je n'ai pas douté ou été nerveux étaient des nuits partagées. Qu'est-ce-qui fait que je suis mieux à deux que seul ? Quel pouvoir apaisant se cache dans une demoiselle ? Est-ce mon ego rassasié par sa compagnie qui chasse le bourdon ? Est-ce que ce sera le cas avec n'importe qui ou était-ce à cause d'elles ?
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