Dans le post précédent, je confiais que j'étais sur un site de rencontre. De plus, je parlais de revoir mes attentes à la baisse, de réviser mes critères de sélection. En une rencontre, en une pensée j'ai compris que j'avais tort. Tort à un niveau auquel même Oppenheimer n'aurait pu parvenir.
La vie est bien faite, parce que j'ai naturellement compris que ce que je cherchais ou plutôt feignait de chercher n'était pas mon idéal féminin mais plutôt une impossibilité métaphysique. Une personne qui n'existe pas ailleurs que dans ma tête. Et chercher à m'en approcher était donc la grosse bêtise.