mardi 27 avril 2010

Pourquoi chercher dans le bas du panier ?

Dans le post précédent, je confiais que j'étais sur un site de rencontre. De plus, je parlais de revoir mes attentes à la baisse, de réviser mes critères de sélection. En une rencontre, en une pensée j'ai compris que j'avais tort. Tort à un niveau auquel même Oppenheimer n'aurait pu parvenir.

La vie est bien faite, parce que j'ai naturellement compris que ce que je cherchais ou plutôt feignait de chercher n'était pas mon idéal féminin mais plutôt une impossibilité métaphysique. Une personne qui n'existe pas ailleurs que dans ma tête. Et chercher à m'en approcher était donc la grosse bêtise.

vendredi 23 avril 2010

Révision à la baisse, en attendant la Princesse Charmante

Je suis un idéaliste, un éternel romantique, je place de grands espoirs dans l'Amour. J'ai cette vision horrible de l'amour conte de fée : des gens parfaits dans une situation parfaite. Mais bon, l'Amour, c'est un vrai chieur. Il vient, il part, on croit qu'il va rester et en fait il attend qu'on tourne la tête pour faire ses valises. Des fois, il se peut même qu'on lui déroule un tapis rouge et qu'il n'arrive jamais.

Je pense qu'en fait l'Amour est une expérience très cruelle et très traumatisante à plus ou moins long terme.

dimanche 18 avril 2010

Les petites phrases.

En amour, c'est un peu comme en politique, on cherche à plaire l'autre, on promet des fois plus que l'on pourra offrir, le futur est fait de fantasmes et d'appréhensions et personne ne veut vraiment discuter des vrais problèmes, enfin il y a les petites phrases.

Et bien que certaines soient là pour réconforter, ces petites phrases sont au final souvent de grosses conneries. Exemples :

mardi 13 avril 2010

Du temps pour quoi ?

Bon, positivons. Maintenant on qu'est seul, on a le lit pour soi, on peut manger des plats qu'on aime et que l'autre aimait pas top, on peut regarder ce qu'on veut à la télé, on peut aller où on veut [peut] et quand on le veut [peut]... Mais bon, j'vais être franc tout ça c'est bien beau sur le papier.

SI vous êtes un peu comme moi alors votre vie sociale c'est internet, le boulot [les clients/les collègues] et une bande de copains le plus que possible.
SI vous êtes encore plus comme moi, vous êtes célibataire, passez des heures devant des écrans de PC, livres, bédés, mangas, vous aimez sortir un peu mais à cet instant la seule forme de vie aux alentours est une plante grasse.
SI vous êtes moi, alors vous tapez ce message en écoutant du Keren Ann, et ça explique la petite voix bizarre que j'ai dans la tête.

Amis schizophrènes, ne nous apitoyons pas sur notre sort. La vie nous temps les bras, avec la séparation on a récupéré beaucoup de temps libre. Maintenant, il suffit de trouver comment l'employer intelligemment.

jeudi 8 avril 2010

Les amis, malgré tout.

Même si on est à nouveau célibataire, on n'est pas pour autant seul. À moins que vous ayez pour habitude de mordre n'importe quel individu qui rentre dans votre champ de vision, il y a beaucoup de chances pour que vous ayez des copains, peut-être même mieux des amis.

Je vois les amis sont l'accompagnement dans le plat de la vie. Les frites du Big-Mac, les tortillas du nachos, la gaufrette de la glace.

Dans un premier temps, il faut distinguer si vos "amis" veulent votre bien ou si ils agissent selon la tradition.

dimanche 4 avril 2010

Prendre du recul...

Que l'on se soit fait plaquer ou que l'on ait quitté l'autre, la situation n'est pas simple. On oscille entre culpabilité et colère. On saute de l'apathie à l'hystérie. Le remède est simple : prendre du recul.

J'explique. Dans mon histoire, je me suis fait largué. Mais jamais je n'aurais dû chercher à comprendre pourquoi. La décision n'était pas la mienne et si elle avait choisi de se séparer de moi, je devais forcément y être pour quelque chose. Toutefois, entre accepter et chercher la petite bête, il y a une grosse différence.

vendredi 2 avril 2010

De novo

Si j'ai bien tout compris, de novo, signifierait "à nouveau" mais sans tenir compte du passé. Ce qui tombe bien, car j'ai certainement fait des erreurs dans le passé et je ne compte pas les faire encore. Mais je vais tout vous expliquer.

Je m'appelle Stéphane, j'ai 26 ans et je suis nouvellement célibataire. Je sors d'une relation longue et j'avais des projets, une vie parfaite dans le viseur et le chance de ne jamais plus me retourner sur le passé. Et puis, il y a 3 mois, j'ai entendu 8 mots dans la bouche adorée :

"Je ne sais plus si je suis heureuse."

Et là, c'est le drame. Comment vivre une rupture quand encore 5 minutes avant on file le parfait amour ? Enfin, quand on le croit.

Et puis au bout d'un temps, j'ai eu la réaction la plus censée qu'un homme moyen, qui passe des heures sur son PC, puisse avoir : en faire un blog.

Et oui, un blog pour réapprendre la notion de célibat.